Salma Fikri
Chiropracteur à Bruxelles et à Rabat

1. Il peut poser le diagnostic

On se baisse pour ramasser un livre et crac, impossible de se redresser ? C’est peut-être juste un faux mouvement mais ce pourrait être aussi une hernie discale. Pour en avoir le cœur net, pas forcément besoin d’aller chez le médecin. Lors de leurs 6 ans de formation obligatoire, les chiropracteurs apprennent l’anatomie, la radiologie, la neurologie ou la traumatologie et peuvent donc poser un diagnostic. «  Ce sont d’ailleurs les seuls professionnels de la santé qui ont le droit de pratiquer des manipulations vertébrales sans avis médical », précise Philippe Fleuriau, président de l’Association française de chiropratique.

2. Il soulage illico

Il suffit parfois de quelques séances pour aller mieux (douleur dorsale aigüe, torticolis). 73% des patients qui consultent un chiro rapportent une amélioration de leur état au bout d’un mois, alors qu’ils ne sont que 17% lorsqu’ils prennent des anti-inflammatoires et voient un kiné. Sciatique, lumbago, entorse, plus on consulte vite et plus la récupération est rapide.

3. Il aide à réduire les médicaments

En cas de pathologies chroniques, la chiropraxie peut se révéler une précieuse alliée.Après trois mois, 57% des participants souffrant de douleurs cervicales et suivis par un chiropracteur rapportent une diminution de la douleur de 75%. Ce chiffre est seulement de 33% avec des médicaments.

A savoir :

Les chiropracteurs accordent également une grande importance à la prévention.
En effet, sachant que huit personnes sur dix souffrent ou souffriront du dos au moins une fois dans leur vie, ces professionnels de la santé divulguent des conseils d’hygiène vertébrale adaptés et personnalisés (exercices spécifiques pour soulager les douleurs, gestes préventifs, hygiène de vie : alimentation, sommeil…). La prévention fait partie intégrante de leur exercice professionnel. 

 Une visite chez un Chiropracteur agréé est remboursé par les mutualités belges, le montant et le nombre de séances remboursés diffèrent d'une mutualité à une autre. 

Cepandant certaines assurances complémentaires privées prennent en charge jusqu'à 80 % des frais.   


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